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Google, le RGPD et l'UFC

27/06/2019

Les utilisateurs sur smartphone ou tablette d'Android, soit 28 millions de personnes, recevront-ils 1.000 euros de Google ? En tout cas, l'UFC-Que Choisir lance une action de groupe contre le géant américain. C'est une première en Europe, car 200 clients sont prêts à aller en justice. L'association de consommateurs estime que Google collecte massivement des données sans l'autorisation des utilisateurs. Cette action est effectivement interdite depuis l'adoption du RGPD en Europe en 2018.

Ce jeudi 27 juin 2019, Claire Fournier, dans sa chronique "Le chiffre éco", nous parle de l'action de groupe lancée par UFC-Que Choisir à l'encontre de Google. ette chronique a été diffusée dans La Matinale du 27/06/2019 présentée par Pascale de La Tour du Pin sur LCI. Du lundi au vendredi, dès 5h45, Pascale de La Tour du Pin vous présente la Matinale entourée de ses chroniqueurs.

https://www.lci.fr/high-tech/l-ufc-que-choisir-attaque-google-2125355.html

Panique dans les comptes la Poste

23/06/2019

Un incident technique est survenu pour les clients la Poste. Ces derniers n’avaient pas seulement accès à leurs comptes, mais à plusieurs comptes de personnes inconnus. Une situation compliquée pour garantir la sécurité des comptes clients la Poste.

En se connectant, certains utilisateurs ont eu la surprise de ne pas arriver sur leur espace privé, mais plutôt sur celui d’une autre personne. En rafraîchissant la page, les usagers seraient tombés sur un compte différent du premier. Une situation délicate qui remet en question l’ensemble de la sécurité appliquée par l’entreprise la Poste. Par ailleurs, en quelques minutes, cet incident a réussi à atteindre près de 2928 comptes.

Il était donc possible pour celui qui tombait nez à nez avec un nouveau compte d’accéder aux factures ou encore aux commandes passées par l’usager principal du compte.

Il a fallu près de 30 minutes pour que la Poste parvienne à passer son site online en maintenance. Les données de ces 2928 comptes ont donc été partagées à de nombreux utilisateurs et de façon aléatoire. Une situation critique pour répondre à la problématique actuelle qui concerne le digital : comment créer une relation de confiance avec l’utilisateur à travers la technologie.

Face à une concurrence ardue avec des professionnels du e-commerce comme Amazon, la Poste va rapidement être confrontée à de lourde problématique numériques. Les enjeux pour la Poste sont donc importants entre l’expérience client en constante évolution et la confiance dont ces derniers ont besoin. De plus, la diffusion d’informations personnelles de ses utilisateurs ne renforce pas la crédibilité de l’entreprise en terme de sécurité.

https://siecledigital.fr/2019/06/23/panique-comptes-la-poste-du-fait-dun-incident-technique

Encore un bug sur le site des impôts

04/06/2019

En raison de problèmes de connexion sur le site impots.gouv.fr, Gérald Darmanin a annoncé ce lundi soir que le dernier délai pour faire sa déclaration de revenus en ligne était reporté à ce jeudi 6 juin à minuit.

Le gouvernement a décidé d'accorder un délai de 48 heures supplémentaires pour faire sa déclaration de revenus 2018 en ligne. Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a annoncé ce lundi soir sur Twitter avoir demandé ce délai à la Direction générale des Finances Publiques, en raison d'un "afflux trop important de connexions de derniers moments". Un sursis qui concerne la zone 3, soit les départements n°50 à 974 et 976.

Des serveurs saturés

Initialement, le dernier jour pour faire sa déclaration d'impôt en ligne devait être ce mardi, à minuit. Mais de nombreux problèmes d'accès au site ont compliqué la tâche des retardataires. Sur les réseaux sociaux, beaucoup d'internautes se sont plaints d'un site "bloqué" ou encore "en maintenance" à quelques heures de la date limite.

Dans la soirée, la Direction Générale des Finances Publiques avait elle-même reconnu des problèmes de saturation des serveurs, dans un message publié sur Twitter. "La connexion à l’espace particulier connaît des perturbations ce soir. Les équipes techniques sont actuellement mobilisées afin de rétablir l’intégralité du service dans les meilleurs délais. Avec toutes nos excuses pour la gêne occasionnée", avait-elle expliqué.

30 minutes plus tard, le ministre Gérald Darmanin puis les Finances Publiques annonçaient sur Twitter la mise en place d'un sursis jusqu'à jeudi soir, "afin de permettre à tous les usagers d'effectuer leurs démarches".

https://www.bfmtv.com/economie/bercy-accorde-un-delai-de-48h-supplementaires-pour-faire-sa-declaration-d-impots-en-ligne-1704780.html

Le gros bug de Parcoursup

17/05/2019

Cinq jours après son lancement, Parcoursup a connu son premier couac. Plusieurs élèves déjà acceptés ont eu la mauvaise surprise d'apprendre qu'ils ne l'étaient finalement pas. "Des erreurs humaines". C'est ce qu'a indiqué le ministère de l’Enseignement supérieur ce vendredi, pour justifier le bug qui a affecté des centaines d'étudiants. Comme le rapporte Le Figaro, plusieurs lycéens pourtant déjà acceptés ont reçu ce matin un mail leur indiquant qu'ils étaient finalement mis "en attente".

Près de 400 formations seraient concernées par ce bug, principalement des BTS, des prépas scientifiques ainsi que des écoles d’art. Face à la grogne des étudiants concernés, la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal a tenu une conférence de presse en urgence pour s'expliquer. "Cette erreur est due à un mauvais paramétrage des capacités d’accueil effectué par ces établissements.

Ce sont des erreurs humaines qui ont été commises au sein des formations. Il y a parfois eu une confusion entre le chiffre d’étudiants en liste d’appel, et ceux en liste d’attente."

Des étudiants en colère

Ce vendredi, les élèves concernés ont ainsi eu la mauvaise surprise de recevoir dans leur boîte mail un message de la plateforme Parcoursup indiquant qu'au cours de vérifications, les équipes "ont été alertées par des taux anormalement élevés de propositions d’admission formulées par certaines formations par rapport à leur capacité d’accueil". Et que par conséquent, leur dossier a été actualisé. Sur les réseaux sociaux, les lycéens n'ont pas manqué de crier leur colère. "Je suis super énervée parce qu’ils nous donnent de faux espoirs", a par exemple réagi Marie sur Twitter. "Comment ça sur Parcoursup on est mis en liste d’attente sur des vœux où on était accepté ?", s'est étonné un second.

Le ministère de l'Enseignement supérieur, qui n'a pas révélé le nombre d'étudiants concernés par ce bug, a en revanche invité les candidats qui auraient la moindre question à contacter le numéro vert suivant : 0 800 400 070.

https://www.capital.fr/votre-carriere/le-gros-bug-de-parcoursup-1338707

On double la mise pour les impôts ?

13/02/2019

Une erreur d'affichage a sans doute donné des sueurs froides à certaines entreprises, en leur faisant craindre un double prélèvement dans le cadre du prélèvement à la source. C'est ce qu'a constaté, lundi 12 février, une source, cadre dans une société, qui a contacté franceinfo.

Ce salarié s'occupe de plusieurs entreprises qui, dans le cadre du prélèvement à la source, collectent chaque mois les impôts dûs par les employés, avant de les reverser à la Direction générale des finances publiques (DGFip).

Or, sur les relevés bancaires indiquant les sommes à reverser au titre de l'impôt de janvier, il a vu apparaître plusieurs prélèvements au lieu d'un seul. "A mon échelle, on parle d'une centaine de milliers d'euros d'erreur", explique-t-il.

Il affirme avoir tenté de contacter par téléphone, lundi, le service Net-Entreprises, où les entreprises déclarent les montants prélevés aux salariés. Sans succès. Un bug corrigé d'ici la fin de la semaine "Aucun double prélèvement n'aura lieu !" rassure la DGFip, contactée par franceinfo mardi 13 février.

Elle explique que "quelques entreprises" sont concernées, mais qu'il ne s'agit que d'un problème d'affichage. "Il y a eu pendant quelques heures entre hier et aujourd'hui [lundi et mardi] un double affichage dans leurs 'mouvements à venir'", c'est-à-dire dans la liste des prélèvements à venir au titre de la collecte de l'impôt sur le revenu.

Ce double affichage se trouvait "sur leur relevé bancaire du prélèvement à la source collecté en janvier". La DGFip, qui dépend de Bercy, explique que les relevés bancaires sont "en cours" de correction, et que la rubrique prélèvement à la source du compte fiscal professionnel, où les entreprises peuvent les consulter, "sera en maintenance jusqu'à la fin de la semaine afin que ce double affichage soit corrigé". Un message doit y être publié pour expliquer l'erreur d'affichage.

La cause de ce problème n'est pas connue, reconnaît la DGFip. Mais il ne concerne que des entreprises qui ont effectué des corrections sur leurs déclarations sociales nominatives (DSN), "ce qu’on appelle un 'annule et remplace'". C'est bien la dernière version de cette DSN qui sera prise en compte

https://www.francetvinfo.fr/economie/impots/prelevement-a-la-source/impot-a-la-source-des-entreprises-craignent-un-double-prelevement-bercy-affirme-qu-il-s-agit-d-un-bug-d-affichage_3188451.html

50 millions d’euros pour Google

21/01/2019

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), le gendarme français de la vie privée et des données personnelles, a annoncé lundi 21 janvier avoir infligé une amende record de 50 millions d’euros à Google.

Cette amende est la plus importante jamais infligée par la CNIL à une entreprise. La sanction intervient en conclusion d’une instruction de la CNIL commencée en mai 2018, après des plaintes collectives des associations None Of Your Business (NYOB) et la Quadrature du Net.

Après plusieurs mois d’enquête, la CNIL considère que Google n’informe pas clairement ses utilisateurs sur l’exploitation de leurs données personnelles. Dans le cadre de cette investigation, la CNIL a, plus précisément, accompli le parcours que doit faire un nouvel utilisateur de smartphone Android (le système d’exploitation pour smartphone conçu par Google, qui équipe de nombreuses marques, comme Samsung, Huawei, HTC…) pour se servir de son appareil. Pour cela, il doit notamment disposer d’un compte Google, ou en ouvrir un pour l’occasion, qu’il doit entrer ou configurer pour se servir de son nouvel appareil.

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/01/21/donnees-personnelles-la-cnil-condamne-google-a-une-amende-record-de-50-millions-d-euros_5412337_4408996.html

Les vœux 2019 de SPOPIT

01/01/2019

Pas de problème tout est prêt pour le prélèvement à la source !

06/12/2018

Selon un sondage effectué par la Confédération des petites et moyennes entreprises, 15% des petits patrons font face à des erreurs dans leur expérimentation du prélèvement à la source.

Dans moins d'un mois, le prélèvement à la source entrera en vigueur. Pour mieux appréhender ce changement, 66% des entreprises de moins de 250 salariés ont déjà mis en place une préfiguration de la réforme. Il s'agit d'une simulation débutée en octobre et qui affiche sur le bulletin de paie des salariés ce que serait leur salaire net versé sur leur compte en banque si le prélèvement à la source était déjà appliqué.

Or, un sondage réalisé en ligne fin novembre et début décembre par la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), auprès de 526 dirigeants de PME, révèle que 15% d'entre eux font face à des bugs dans leur expérimentation, soit environ une PME sur six.

La diversité des situations familiales. "Les bugs ne viennent pas de l'employeur, puisqu'il se contente de remonter les données fournies par l'administration fiscale", relève François Asselin, le président de la CPME.

"Vous avez des situations familiales qui peuvent se compliquer, et là l'administration n'est pas toujours informée de l'évolution du foyer. Du coup, on constate un taux qui n'est pas en adéquation", détaille-t-il. "Il y a aussi des taux fantaisistes, tout simplement parce qu'un système informatique n'est pas infaillible", pointe-t-il encore.

https://www.europe1.fr/economie/information-europe-1-prelevement-a-la-source-une-pme-sur-six-fait-deja-face-a-des-bugs-3814664

Pôle emploi bugue !

08/11/2018

Les agences Pôle emploi auraient réalisé au moins un million d'erreurs de calcul sur l'attribution des allocations et les réclamations de "trop perçus" depuis janvier, selon L'Express. Des bugs en série qui ne sont pas nouveaux et dont le coût total est estimé à 400 millions d'euros par an.

Défauts d'enregistrement, formalités doublonnées, relances contradictoires, blocages d'indemnités... Ces derniers mois, les défaillances de gestion s'enchaînent du côté de Pôle emploi, provoquant l'ire et l'inquiétude de milliers de demandeurs d'emploi, selon une enquête de L'Express, publiée ce jeudi 8 novembre.

L'hebdomadaire rapporte en particulier de nombreuses erreurs de calcul informatique ayant poussé les agents à réclamer à tort aux allocataires le remboursement de "trop perçus", c'est-à-dire de sommes qu'ils auraient indûment touchées. Pôle emploi aurait ainsi été à l'origine de pas moins d'un million de bugs en série depuis le début de l'année, avec à la clé autant de réclamations individuelles et litiges à gérer au compte-gouttes.

En cause, l'hebdomadaire pointe la difficulté pour les agents à suivre en temps réel l'activité professionnelle des demandeurs d'emploi, qui peuvent selon les mois cumuler jusqu'à plusieurs missions rémunérées en plus de leur allocation-chômage. Cette situation conduit à l'attribution de ces fameux "trop perçus", qui pèseraient de plus en plus lourd dans les caisses de l'Unédic: un milliard d'euros en 2017, en hausse de 36% en deux ans. Soit "en moyenne 456 euros à restituer" par dossier, selon l'hebdomadaire

https://www.challenges.fr/emploi/pole-emploi-ces-400-millions-evapores-a-cause-de-bugs_624792

RGPD : et le vainqueur est ?

05/11/2018

Le Portugal inaugure les sanctions financières au titre du RGPD. L'hôpital de Barreiro a écopé d'une amende de 400 000 euros en raison de sa politique d'accès aux bases de données des patients. La première amende au titre du RGPD concerne donc un établissement de santé au Portugal.

Un article du site Exam Informatica informe que le CNPD (Comissão Nacional de Proteção de Dados), l'équivalent de la Cnil, a infligé une sanction financière de 400 000 euros au Centre Hospitalier Barreiro-Montijo, proche de Lisbonne, pour manquement au règlement européen. Les faits remontent à juin dernier après une inspection diligentée suite à une alerte émise par l'ordre des médecins.

Le régulateur a constaté que plusieurs personnels administratifs avaient des accès réservés aux médecins. En parallèle, il a observé que 985 médecins avaient des habilitations pour accéder au dossier médical des patients, alors que l'établissement ne comprend que 296 médecins. Cet écart s'expliquerait par la présence de vacataires, mais le hic est que les comptes de ces médecins temporaires demeurent tout le temps actifs.

Enfin, la délégation du régulateur a créé un compte test et a pu avoir accès à des données patients, montrant une faiblesse dans la gestion des comptes (habilitation, gestion des profils, ...). Des arguments faibles et une sanction forte. L'établissement de santé s'est défendu dans un premier temps en soulignant l'incompétence du régulateur au motif que le RGPD n'a pas été adapté en droit national. Un argument qui ne tient pas, car le règlement produit ses effets directement dans le corpus juridique des états membres sans transposition.

Des arguments faibles et une sanction forte. L'établissement de santé s'est défendu dans un premier temps en soulignant l'incompétence du régulateur au motif que le RGPD n'a pas été adapté en droit national. Un argument qui ne tient pas, car le règlement produit ses effets directement dans le corpus juridique des états membres sans transposition. Autre argument, la politique d'habilitation à certaines données est définie par des entités tierces, notamment les services IT du ministère de la santé. Enfin, le centre hospitalier considère ne pas avoir les outils informatiques adéquats pour gérer les différents scénarios d'accès aux données patients.

Une excuse peu valable, car les solutions actuelles comprennent une gestion fine des habilitations. Des raisonnements qui n'ont manifestement pas convaincu le CNPD. Ce dernier a reconnu trois infractions au RGPD : violation des principes d'intégrité et de confidentialité des données, violation du principe de limitation d'accès aux données et incapacité pour le responsable du traitement des données à garantir l'intégrité des données. Pour les deux premiers manquements, le régulateur inflige 150 000 euros d'amende et 100 000 euros pour la troisième infraction. Le centre hospitalier peut faire appel de cette décision.

https://www.cio-online.com/actualites/lire-premiere-amende-rgpd-pour-un-hopital-portugais-10762.html

Pépinière d'entreprises à Volvic

11/09/2018

L’objectif était de répondre à la forte demande d’implantation d’entreprises sur le territoire de la communauté d’agglomération Riom Limagne et Volcans. Depuis le mois de juin, l’ancien lycée du bâtiment de Volvic, dans le Puy-de-Dôme, a été transformé en pépinière d’entreprises mais également en logements destinés aux porteurs de projet ou à leurs salariés. Au total, ce sont 5 appartements (T2 et T3 meublés) et 13 bureaux qui sont proposés à la location. La structure dispose également de 3 salles de réunion.

Trois entreprises ont décidé de s’implanter ici, non loin du centre urbain de Riom. Parmi elles, Sabi-Agri, fabrique des tracteurs 100% électriques. Après une phase de lancement à deux dans leur garage, les entrepreneurs poursuivent le développement de leur société qui a doublé ses effectifs. L’un de leur salarié loue un logement au-dessus des bureaux. Des appartements destinés à des locations pour quelques mois, le temps de trouver un toit définitif.

« De la même manière qu’il nous faut des crèches avant d’aller à l’école, il nous faut des pépinières d’entreprises avant de créer son entreprise et de passer à un stade de développement avancé », se félicite Frédéric Bonnichon, Président de Riom Limagne et Volcans. Deux autres entreprises ont également pris possession des lieux : Spopit, un créateur de logiciels de communication inter-entreprises et Widome, spécialisé dans le développement de matériels et réseaux informatiques.

Bientôt une crèche doit s’installer en face de la pépinière et un nouveau quartier sera aménagé à la place du lycée. Quant à la pépinière, elle devrait accueillir un laboratoire numérique (FAB-LAB) à destination des entreprises et des associations.


Création de la SAS SPOPIT

06/09/2018

Ingénieurs dans la fonction publique hospitalière, nous concrétisons notre projet avec la création de la startup SPOPIT. Forts de diverses expériences, aussi bien dans le secteur public que dans le privé ainsi que dans différents domaines d'activités (santé, édition de logiciels, télécommunications, vente, services, enseignement, industrie, finances...) le constat réalisé autour de l'information est similaire.

Notre philosophie gravite autour de l'information. Nous souhaitons tout mettre en œuvre pour améliorer la maîtrise de l’information au sein du système d'information. Nous voulons favoriser la communication, le partage, la documentation dynamique pour transmettre la bonne information aux bons destinataires en temps réel. SPOPIT apportera une nouvelle vision de la gestion de l'information au sein de n'importe quelle structure.


Un projet de 11 ans et 320 millions abandonné. On pouvait faire mieux !

25/07/2018

Le ministère a décidé d'arrêter le déploiement de son système de gestion des personnels de l'Education (Sirhen), jugé trop lourd et trop coûteux. C'est une grosse déception pour le ministère de l'Education nationale : son logiciel de gestion des ressources humaines est à côté de la plaque.

Jean-Michel Blanquer a déclaré aux Echos "qu'il apparaît clairement que le programme Sirhen n'est pas parfaitement adapté aux enjeux de gestion des ressources humaines et technologiques d'aujourd'hui". Il est donc temps de mettre fin à son usage. L'homme d'Etat explique par la suite avoir décidé de réorienter son action vers un dispositif "plus agile et plus efficace au bénéfice de notre mission de service public". Autre raison de cet abandon : le coût du système.

Mis en place depuis 2007, le programme Sirhen était devenu "un gouffre financier", selon Les Echos. Estimé à 60 millions d'euros, ce dispositif dédié à la prise en charge des enseignants, soit 850 000 personnes, et à la préparation des rentrées scolaires, a finalement englouti 320 millions d'euros.

Tout cet argent pour finalement gérer seulement 18 000 fonctionnaires, ainsi que les remplacements et le suivi des stages. Une alternative : un système obsolète qui va laisser place à un nouveau dispositif informatique où chaque agent pourra disposer d'un accès direct à son dossier. Chaque grande fonction de gestion RH (mutations, affectations, évaluations…) fera également l'objet d'un module dédié.

En outre, les applications seront affinées. Cette décision s'inscrit dans la stratégie de transformation numérique de l'Etat et devrait être moins coûteuse. En attendant sa mise en place, l'ancien système continue de tourner pour assurer la transition.

https://www.capital.fr/economie-politique/apres-avoir-englouti-320-millions-deuros-le-logiciel-rh-de-leducation-nationale-est-abandonne-1299102

Optical Center : une amende de 250 000 euros... Ils ne l'avaient pas vu venir !

16/06/2018

Optical Center déjà épinglé par la CNIL. Avec le RGPD, les pouvoirs de la CNIL ont augmenté et l'organisme estime que la protection et la confidentialité des données devraient être une priorité pour toutes les entreprises, dont Optical Center. D'autant plus que ce n'est pas la première fois que l'opticien n'est pas en règle.

En 2015, il s'était vu infliger une amende de 50 000 € pour défaut de sécurité. La CNIL a ainsi décidé de rendre publique cette affaire « en raison de la sensibilité particulière des données mises gratuitement à disposition, du nombre de clients impactés et du volume de documents contenus dans la base de données de l'entreprise au moment de l'incident. »

Un coup de chance ? L'amende de 250 000 euros est la plus élevée jamais imposée en France. Mais cela aurait pu se passer bien différemment si la faille avait été décelée après la mise en application du RGPD : Optical Center aurait pu se voir infliger une amende montant jusqu'à 20 millions d'euros.

https://www.clubic.com/rgpd/actualite-844065-sanction-rgpd-premier-degat-250-000-optical-center.html

Cartes grises : quand l'état s'engage dans un projet informatique, ça se voit !

25/05/2018

L’État dans le viseur : les bugs vérolent le système de demande de carte grise en ligne. Depuis quelques mois, la délivrance des cartes grises se fait uniquement par Internet. Un changement qui perturbe l’ensemble des automobilistes demandeurs d’un nouveau certificat d’immatriculation, puisque des bugs informatiques ont fait grandement ralentir le processus.

De ce fait, des centaines de milliers de personnes sont en attente du traitement de leur dossier de demande de carte grise en ligne. Étant lourdement handicapés dans leurs démarches, les automobilistes sont de plus en plus nombreux à porter plainte contre l’État.

Plusieurs condamnations émises par les différents tribunaux de France exigent de ce dernier qu’il indemnise les usagers qui ne peuvent, à cette heure, pas utiliser leur véhicule, faute de certificat d’immatriculation valide.

http://www.palais-de-la-voiture.com/2018/07/suite-bugs-delivrance-cartes-grises-etat-viseur.html

Ecotaxe : l'incroyable facture... "Eco", ça ne veut pas dire économique.

25/05/2018

L'écotaxe, née lors du Grenelle de l'environnement en 2007, prévoyait de taxer les poids lourds de plus de 3,5 tonnes, sur certains tronçons du réseau routier français. Elle devait entrer en vigueur le 1er janvier 2014, mais face à différents problèmes techniques ainsi qu'à la mobilisation des "Bonnets rouges" en Bretagne, elle a été suspendue en novembre 2016.

Selon les calculs de Stéphane Giraud, directeur de l’association écologiste Alsace Nature, la facture s'élève déjà à plusieurs milliards d’euros : L’abandon de l’écotaxe coûte 1712€ par minute, soit 2,5 millions par jour. On doit être environ à 3 milliards de pertes ! Comment en est-on arrivé là ? Autopsie d'un fiasco.

https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-27-mai-2017