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50 millions d’euros pour Google

21/01/2019

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), le gendarme français de la vie privée et des données personnelles, a annoncé lundi 21 janvier avoir infligé une amende record de 50 millions d’euros à Google.

Cette amende est la plus importante jamais infligée par la CNIL à une entreprise. La sanction intervient en conclusion d’une instruction de la CNIL commencée en mai 2018, après des plaintes collectives des associations None Of Your Business (NYOB) et la Quadrature du Net.

Après plusieurs mois d’enquête, la CNIL considère que Google n’informe pas clairement ses utilisateurs sur l’exploitation de leurs données personnelles. Dans le cadre de cette investigation, la CNIL a, plus précisément, accompli le parcours que doit faire un nouvel utilisateur de smartphone Android (le système d’exploitation pour smartphone conçu par Google, qui équipe de nombreuses marques, comme Samsung, Huawei, HTC…) pour se servir de son appareil. Pour cela, il doit notamment disposer d’un compte Google, ou en ouvrir un pour l’occasion, qu’il doit entrer ou configurer pour se servir de son nouvel appareil.

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/01/21/donnees-personnelles-la-cnil-condamne-google-a-une-amende-record-de-50-millions-d-euros_5412337_4408996.html

Les vœux 2019 de SPOPIT

01/01/2019

Pas de problème tout est prêt pour le prélèvement à la source !

06/12/2018

Selon un sondage effectué par la Confédération des petites et moyennes entreprises, 15% des petits patrons font face à des erreurs dans leur expérimentation du prélèvement à la source.

Dans moins d'un mois, le prélèvement à la source entrera en vigueur. Pour mieux appréhender ce changement, 66% des entreprises de moins de 250 salariés ont déjà mis en place une préfiguration de la réforme. Il s'agit d'une simulation débutée en octobre et qui affiche sur le bulletin de paie des salariés ce que serait leur salaire net versé sur leur compte en banque si le prélèvement à la source était déjà appliqué.

Or, un sondage réalisé en ligne fin novembre et début décembre par la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), auprès de 526 dirigeants de PME, révèle que 15% d'entre eux font face à des bugs dans leur expérimentation, soit environ une PME sur six.

La diversité des situations familiales. "Les bugs ne viennent pas de l'employeur, puisqu'il se contente de remonter les données fournies par l'administration fiscale", relève François Asselin, le président de la CPME.

"Vous avez des situations familiales qui peuvent se compliquer, et là l'administration n'est pas toujours informée de l'évolution du foyer. Du coup, on constate un taux qui n'est pas en adéquation", détaille-t-il. "Il y a aussi des taux fantaisistes, tout simplement parce qu'un système informatique n'est pas infaillible", pointe-t-il encore.

https://www.europe1.fr/economie/information-europe-1-prelevement-a-la-source-une-pme-sur-six-fait-deja-face-a-des-bugs-3814664

Pôle emploi bugue !

08/11/2018

Les agences Pôle emploi auraient réalisé au moins un million d'erreurs de calcul sur l'attribution des allocations et les réclamations de "trop perçus" depuis janvier, selon L'Express. Des bugs en série qui ne sont pas nouveaux et dont le coût total est estimé à 400 millions d'euros par an.

Défauts d'enregistrement, formalités doublonnées, relances contradictoires, blocages d'indemnités... Ces derniers mois, les défaillances de gestion s'enchaînent du côté de Pôle emploi, provoquant l'ire et l'inquiétude de milliers de demandeurs d'emploi, selon une enquête de L'Express, publiée ce jeudi 8 novembre.

L'hebdomadaire rapporte en particulier de nombreuses erreurs de calcul informatique ayant poussé les agents à réclamer à tort aux allocataires le remboursement de "trop perçus", c'est-à-dire de sommes qu'ils auraient indûment touchées. Pôle emploi aurait ainsi été à l'origine de pas moins d'un million de bugs en série depuis le début de l'année, avec à la clé autant de réclamations individuelles et litiges à gérer au compte-gouttes.

En cause, l'hebdomadaire pointe la difficulté pour les agents à suivre en temps réel l'activité professionnelle des demandeurs d'emploi, qui peuvent selon les mois cumuler jusqu'à plusieurs missions rémunérées en plus de leur allocation-chômage. Cette situation conduit à l'attribution de ces fameux "trop perçus", qui pèseraient de plus en plus lourd dans les caisses de l'Unédic: un milliard d'euros en 2017, en hausse de 36% en deux ans. Soit "en moyenne 456 euros à restituer" par dossier, selon l'hebdomadaire

https://www.challenges.fr/emploi/pole-emploi-ces-400-millions-evapores-a-cause-de-bugs_624792

RGPD : et le vainqueur est ?

05/11/2018

Le Portugal inaugure les sanctions financières au titre du RGPD. L'hôpital de Barreiro a écopé d'une amende de 400 000 euros en raison de sa politique d'accès aux bases de données des patients. La première amende au titre du RGPD concerne donc un établissement de santé au Portugal.

Un article du site Exam Informatica informe que le CNPD (Comissão Nacional de Proteção de Dados), l'équivalent de la Cnil, a infligé une sanction financière de 400 000 euros au Centre Hospitalier Barreiro-Montijo, proche de Lisbonne, pour manquement au règlement européen. Les faits remontent à juin dernier après une inspection diligentée suite à une alerte émise par l'ordre des médecins.

Le régulateur a constaté que plusieurs personnels administratifs avaient des accès réservés aux médecins. En parallèle, il a observé que 985 médecins avaient des habilitations pour accéder au dossier médical des patients, alors que l'établissement ne comprend que 296 médecins. Cet écart s'expliquerait par la présence de vacataires, mais le hic est que les comptes de ces médecins temporaires demeurent tout le temps actifs.

Enfin, la délégation du régulateur a créé un compte test et a pu avoir accès à des données patients, montrant une faiblesse dans la gestion des comptes (habilitation, gestion des profils, ...). Des arguments faibles et une sanction forte. L'établissement de santé s'est défendu dans un premier temps en soulignant l'incompétence du régulateur au motif que le RGPD n'a pas été adapté en droit national. Un argument qui ne tient pas, car le règlement produit ses effets directement dans le corpus juridique des états membres sans transposition.

Des arguments faibles et une sanction forte. L'établissement de santé s'est défendu dans un premier temps en soulignant l'incompétence du régulateur au motif que le RGPD n'a pas été adapté en droit national. Un argument qui ne tient pas, car le règlement produit ses effets directement dans le corpus juridique des états membres sans transposition. Autre argument, la politique d'habilitation à certaines données est définie par des entités tierces, notamment les services IT du ministère de la santé. Enfin, le centre hospitalier considère ne pas avoir les outils informatiques adéquats pour gérer les différents scénarios d'accès aux données patients.

Une excuse peu valable, car les solutions actuelles comprennent une gestion fine des habilitations. Des raisonnements qui n'ont manifestement pas convaincu le CNPD. Ce dernier a reconnu trois infractions au RGPD : violation des principes d'intégrité et de confidentialité des données, violation du principe de limitation d'accès aux données et incapacité pour le responsable du traitement des données à garantir l'intégrité des données. Pour les deux premiers manquements, le régulateur inflige 150 000 euros d'amende et 100 000 euros pour la troisième infraction. Le centre hospitalier peut faire appel de cette décision.

https://www.cio-online.com/actualites/lire-premiere-amende-rgpd-pour-un-hopital-portugais-10762.html

Pépinière d'entreprises à Volvic

11/09/2018

L’objectif était de répondre à la forte demande d’implantation d’entreprises sur le territoire de la communauté d’agglomération Riom Limagne et Volcans. Depuis le mois de juin, l’ancien lycée du bâtiment de Volvic, dans le Puy-de-Dôme, a été transformé en pépinière d’entreprises mais également en logements destinés aux porteurs de projet ou à leurs salariés. Au total, ce sont 5 appartements (T2 et T3 meublés) et 13 bureaux qui sont proposés à la location. La structure dispose également de 3 salles de réunion.

Trois entreprises ont décidé de s’implanter ici, non loin du centre urbain de Riom. Parmi elles, Sabi-Agri, fabrique des tracteurs 100% électriques. Après une phase de lancement à deux dans leur garage, les entrepreneurs poursuivent le développement de leur société qui a doublé ses effectifs. L’un de leur salarié loue un logement au-dessus des bureaux. Des appartements destinés à des locations pour quelques mois, le temps de trouver un toit définitif.

« De la même manière qu’il nous faut des crèches avant d’aller à l’école, il nous faut des pépinières d’entreprises avant de créer son entreprise et de passer à un stade de développement avancé », se félicite Frédéric Bonnichon, Président de Riom Limagne et Volcans. Deux autres entreprises ont également pris possession des lieux : Spopit, un créateur de logiciels de communication inter-entreprises et Widome, spécialisé dans le développement de matériels et réseaux informatiques.

Bientôt une crèche doit s’installer en face de la pépinière et un nouveau quartier sera aménagé à la place du lycée. Quant à la pépinière, elle devrait accueillir un laboratoire numérique (FAB-LAB) à destination des entreprises et des associations.


Création de la SAS SPOPIT

06/09/2018

Ingénieurs dans la fonction publique hospitalière, nous concrétisons notre projet avec la création de la startup SPOPIT. Forts de diverses expériences, aussi bien dans le secteur public que dans le privé ainsi que dans différents domaines d'activités (santé, édition de logiciels, télécommunications, vente, services, enseignement, industrie, finances...) le constat réalisé autour de l'information est similaire.

Notre philosophie gravite autour de l'information. Nous souhaitons tout mettre en œuvre pour améliorer la maîtrise de l’information au sein du système d'information. Nous voulons favoriser la communication, le partage, la documentation dynamique pour transmettre la bonne information aux bons destinataires en temps réel. SPOPIT apportera une nouvelle vision de la gestion de l'information au sein de n'importe quelle structure.


Un projet de 11 ans et 320 millions abandonné. On pouvait faire mieux !

25/07/2018

Le ministère a décidé d'arrêter le déploiement de son système de gestion des personnels de l'Education (Sirhen), jugé trop lourd et trop coûteux. C'est une grosse déception pour le ministère de l'Education nationale : son logiciel de gestion des ressources humaines est à côté de la plaque.

Jean-Michel Blanquer a déclaré aux Echos "qu'il apparaît clairement que le programme Sirhen n'est pas parfaitement adapté aux enjeux de gestion des ressources humaines et technologiques d'aujourd'hui". Il est donc temps de mettre fin à son usage. L'homme d'Etat explique par la suite avoir décidé de réorienter son action vers un dispositif "plus agile et plus efficace au bénéfice de notre mission de service public". Autre raison de cet abandon : le coût du système.

Mis en place depuis 2007, le programme Sirhen était devenu "un gouffre financier", selon Les Echos. Estimé à 60 millions d'euros, ce dispositif dédié à la prise en charge des enseignants, soit 850 000 personnes, et à la préparation des rentrées scolaires, a finalement englouti 320 millions d'euros.

Tout cet argent pour finalement gérer seulement 18 000 fonctionnaires, ainsi que les remplacements et le suivi des stages. Une alternative : un système obsolète qui va laisser place à un nouveau dispositif informatique où chaque agent pourra disposer d'un accès direct à son dossier. Chaque grande fonction de gestion RH (mutations, affectations, évaluations…) fera également l'objet d'un module dédié.

En outre, les applications seront affinées. Cette décision s'inscrit dans la stratégie de transformation numérique de l'Etat et devrait être moins coûteuse. En attendant sa mise en place, l'ancien système continue de tourner pour assurer la transition.

https://www.capital.fr/economie-politique/apres-avoir-englouti-320-millions-deuros-le-logiciel-rh-de-leducation-nationale-est-abandonne-1299102

Optical Center : une amende de 250 000 euros... Ils ne l'avaient pas vu venir !

16/06/2018

Optical Center déjà épinglé par la CNIL. Avec le RGPD, les pouvoirs de la CNIL ont augmenté et l'organisme estime que la protection et la confidentialité des données devraient être une priorité pour toutes les entreprises, dont Optical Center. D'autant plus que ce n'est pas la première fois que l'opticien n'est pas en règle.

En 2015, il s'était vu infliger une amende de 50 000 € pour défaut de sécurité. La CNIL a ainsi décidé de rendre publique cette affaire « en raison de la sensibilité particulière des données mises gratuitement à disposition, du nombre de clients impactés et du volume de documents contenus dans la base de données de l'entreprise au moment de l'incident. »

Un coup de chance ? L'amende de 250 000 euros est la plus élevée jamais imposée en France. Mais cela aurait pu se passer bien différemment si la faille avait été décelée après la mise en application du RGPD : Optical Center aurait pu se voir infliger une amende montant jusqu'à 20 millions d'euros.

https://www.clubic.com/rgpd/actualite-844065-sanction-rgpd-premier-degat-250-000-optical-center.html

Cartes grises : quand l'état s'engage dans un projet informatique, ça se voit !

25/05/2018

L’État dans le viseur : les bugs vérolent le système de demande de carte grise en ligne. Depuis quelques mois, la délivrance des cartes grises se fait uniquement par Internet. Un changement qui perturbe l’ensemble des automobilistes demandeurs d’un nouveau certificat d’immatriculation, puisque des bugs informatiques ont fait grandement ralentir le processus.

De ce fait, des centaines de milliers de personnes sont en attente du traitement de leur dossier de demande de carte grise en ligne. Étant lourdement handicapés dans leurs démarches, les automobilistes sont de plus en plus nombreux à porter plainte contre l’État.

Plusieurs condamnations émises par les différents tribunaux de France exigent de ce dernier qu’il indemnise les usagers qui ne peuvent, à cette heure, pas utiliser leur véhicule, faute de certificat d’immatriculation valide.

http://www.palais-de-la-voiture.com/2018/07/suite-bugs-delivrance-cartes-grises-etat-viseur.html

Ecotaxe : l'incroyable facture... "Eco", ça ne veut pas dire économique.

25/05/2018

L'écotaxe, née lors du Grenelle de l'environnement en 2007, prévoyait de taxer les poids lourds de plus de 3,5 tonnes, sur certains tronçons du réseau routier français. Elle devait entrer en vigueur le 1er janvier 2014, mais face à différents problèmes techniques ainsi qu'à la mobilisation des "Bonnets rouges" en Bretagne, elle a été suspendue en novembre 2016.

Selon les calculs de Stéphane Giraud, directeur de l’association écologiste Alsace Nature, la facture s'élève déjà à plusieurs milliards d’euros : L’abandon de l’écotaxe coûte 1712€ par minute, soit 2,5 millions par jour. On doit être environ à 3 milliards de pertes ! Comment en est-on arrivé là ? Autopsie d'un fiasco.

https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-27-mai-2017